Une étude de phase II a montré que l’ocrélizumab a permis de conserver une activité pathologique réduite pour sclérose

20.10.2011 | par F. Hoffmann-La Roche AG

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20.10.2011, Roche (SIX: RO, ROG; OTCQX: RHHBY) a communiqué aujourd’hui les résultats à 96 semaines1 d’une étude de phase II sur l’utilisation de l’ocrélizumab chez des patients atteints de sclérose en plaques récurrente-rémittente (RRMS), forme clinique2 la plus courante de la maladie. L’étude a montré que la réduction significative de l’activité de la maladie, attestée par des mesures du nombre total de lésions cérébrales actives et de poussées sur une période préalable de 24 semaines, a été maintenue pendant 96 semaines. Les données sont présentées aujourd’hui lors de l’European Committee for Treatment and Research in Multiple Sclerosis (ECTRIMS), conférence internationale annuelle la plus importante au monde consacrée à la recherche fondamentale et clinique sur la sclérose en plaques (SEP).


Les personnes avec RRMS souffrent de poussées et de symptômes invalidants dus à des lésions au niveau du système nerveux central (cerveau, moelle épinière et nerfs optiques), qui peuvent notablement dégrader leur qualité de vie. Les symptômes sont imprévisibles et varient d’un patient à l’autre. Dans la plupart des cas, les premiers symptômes apparaissent entre 20 et 40 ans.

Les résultats de l’étude ont montré qu’aucun patient ayant reçu une dose de 600 mg d’ocrélizumab n’a développé de nouvelles lésions cérébrales ou n’a vu ses lésions cérébrales progresser (tel qu’attesté par des mesures par imagerie par résonance magnétique [IRM]) au cours de la période de traitement allant de la semaine 24 à la semaine 96). Le taux de poussées par année-patient (annualised relapse rate [ARR]) était inférieur à 0,2 poussée par patient par année sur la période de 96 semaines. Les données ont également révélé que, parmi les patients qui ont achevé l’étude, aucune activité pathologique n’a été décelée (à l’aide de l’IRM; poussées ou progression neurologique) pendant la période de traitement de 96 semaines chez deux tiers des patients du groupe sous 600 mg d’ocrélizumab.

lors de la première période thérapeutique de 24 semaines», a déclaré Hal Barron, M.D., responsable de Global Development et Chief Medical Officer chez Roche. «Ces résultats indiquent que le programme de phase III en cours chez des patients atteints de sclérose en plaques récurrente-rémittente sera très probablement une réussite. Une étude est par ailleurs menée actuellement afin d’évaluer le bénéfice potentiel de l’ocrélizumab chez des patients présentant une sclérose en plaques primaire progressive.» Le profil d’innocuité de l’ocrélizumab pendant les 96 semaines de l’étude était cohérent avec celui attesté par les données obtenues lors de la période précédente de 24 semaines. Aucune infection opportuniste n’a été rapportée et le taux d’infections (et d’infections sévères) n’a pas augmenté au cours de la période de traitement. Les taux d’infections sévères enregistrés dans le groupe sous 600 mg d’ocrélizumab (1,97 événement/100 années-patients) et dans celui sous 1000 mg d’ocrélizumab (1,93 événement/100 années-patients) étaient similaires et n’ont pas augmenté avec le temps au cours du traitement par l’ocrélizumab.

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Conclusion de cet article : « Une étude de phase II a montré que l’ocrélizumab a permis de conserver une activité pathologique réduite pour sclérose »

Source : F. Hoffmann-La Roche AG, communiqué de presse