Temps de lecture : 2 minutesLe temps chaud et humide de l’automne et du printemps favorise les piqûres de tiques. La vaccination ne protège que contre le virus qui provoque l’encéphalite à tique. Elle est inefficace contre la bactérie de la borréliose, celle la plus fréquemment transmise en Suisse et ceci pour l’ensemble du territoire. Pour cette raison, il est important de se protéger avec des vêtements appropriés ainsi qu’avec un spray anti-tiques. Malgré toutes précautions prises, les tiques sont capables de trouver cependant leur chemin vers un repas sanguin. C’est pourquoi, il est impératif d’inspecter avec beaucoup de soins, tout le corps. Particulièrement, à la recherche de nymphes qui ne dépassent guère le millimètre.
Devrait-il tout de même se présenter une infection, sa reconnaissance se situe en priorité dans la symptomatologie. Une borréliose n’est en effet que très soignable par antibiotiques, dès lors qu’elle est diagnostiquée tôt. Le premier symptôme en est un érythème migrant, qui se propage autour du point de piqûre et devient de plus en plus étendu. Cependant, tous les infectés, ne développent pas cet érythème. Chez certains, la borréliose, ne peut se rendre reconnaissable, que par des symptô-mes identiques à une grippe. La pose d’un diagnostic devient particulièrement délicate, lorsque la maladie ne se manifeste qu’après des semaines, mois voir des années d’infection asymptomatique, par des inflammations articulaires, neurologiques, cardiaques ou cutanées. Les personnes atteintes de séquelles ne souffrent non seulement de fatigue chronique souvent accompagnée de fortes douleurs et de dépressions, mais parallèlement aussi des mauvais soins médicaux et du combat épuisant pour la prise en charge par les assurances.
Contact: Ligue suisse des personnes atteintes de maladies à tiques Claire Aurélie Bertschy membre du comité de la Ligue Tel. 061 281 61 58
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Source : Regula Heim, communiqué de presse